Nîmes d’abord, pas seulement
Né à Nîmes.
Pas fait pour y rester.
Mano n’est pas une application nîmoise : c’est un modèle. Une ville est une configuration, pas un nouveau développement — et un mois de travail sérieux avec le terrain. L’ambition : les plus grandes villes de France.

La méthode
Trente jours, pas un an de chantier.
Ouvrir Mano dans une ville demande un binôme local — une personne du secteur social, un relais technique ponctuel — et un mois de travail coordonné.
Collecter l’existant (CCAS, 115, guides papier, réseaux) et lancer la vérification téléphonique, lieu par lieu.
Rencontrer les structures pivots, construire les fiches avec elles, remettre les accès temps réel.
Périmètre de la carte, quartiers, repères, numéros locaux, tests en conditions réelles.
Affichettes dans les accueils, formation de trente minutes par équipe, lancement.
Trente jours, c’est possible — pas automatique.
Ça suppose un binôme motivé et deux ou trois structures qui jouent le jeu dès le départ ; selon la ville, il faut parfois le double.
Ce qui ne change jamais.
Pas de développement spécifique, pas de serveur dédié, pas de budget matériel — et on n’ouvre jamais une ville « vide » : trente lieux vérifiés minimum au lancement.
Pourquoi ça tient
Le même outil, chaque ville avec ses propres portes.
Mano est une application unique, configurée ville par ville : la carte, les quartiers, les repères, les numéros d’urgence locaux. Les lieux, eux, appartiennent au territoire — construits avec les structures, publiés en données ouvertes, vérifiés par des bénévoles du cru.
Ce que Nîmes a appris en six mois — les scripts d’appel, les fiches, les erreurs à ne pas refaire — devient le kit de la ville suivante. L’essaimage est une partie de ce que financent les partenaires.
Votre ville ?
Collectivité, CCAS, tête de réseau associative.
Si la question « où puis-je aller, là, maintenant ? » reste sans réponse simple chez vous, parlons-en. Premier pas : trente minutes, en visio ou à Nîmes.
Parlons de votre villeParlons de votre ville
Trente minutes pour voir si Mano peut s’ouvrir chez vous.
Qui vous êtes, votre territoire, et où en est la question « où puis-je aller, là, maintenant ? » chez vous.