L’application est en ligne à Nîmes : 163 lieux d’aide vérifiés, cinq langues, aucun compte.Ouvrir Mano

Nîmes d’abord, pas seulement

Né à Nîmes.
Pas fait pour y rester.

Mano n’est pas une application nîmoise : c’est un modèle. Une ville est une configuration, pas un nouveau développement — et un mois de travail sérieux avec le terrain. L’ambition : les plus grandes villes de France.

Les Arènes de Nîmes et, devant, la statue de Nimeño II
Nîmes, le terrain de démonstration : les Arènes et la statue de Nimeño II.

La méthode

Trente jours, pas un an de chantier.

Ouvrir Mano dans une ville demande un binôme local — une personne du secteur social, un relais technique ponctuel — et un mois de travail coordonné.

Semaine 1 — l’annuaire

Collecter l’existant (CCAS, 115, guides papier, réseaux) et lancer la vérification téléphonique, lieu par lieu.

Semaine 2 — le terrain

Rencontrer les structures pivots, construire les fiches avec elles, remettre les accès temps réel.

Semaine 3 — la configuration

Périmètre de la carte, quartiers, repères, numéros locaux, tests en conditions réelles.

Semaine 4 — l’ouverture

Affichettes dans les accueils, formation de trente minutes par équipe, lancement.

Trente jours, c’est possible — pas automatique.

Ça suppose un binôme motivé et deux ou trois structures qui jouent le jeu dès le départ ; selon la ville, il faut parfois le double.

Ce qui ne change jamais.

Pas de développement spécifique, pas de serveur dédié, pas de budget matériel — et on n’ouvre jamais une ville « vide » : trente lieux vérifiés minimum au lancement.

Pourquoi ça tient

Le même outil, chaque ville avec ses propres portes.

Mano est une application unique, configurée ville par ville : la carte, les quartiers, les repères, les numéros d’urgence locaux. Les lieux, eux, appartiennent au territoire — construits avec les structures, publiés en données ouvertes, vérifiés par des bénévoles du cru.

Ce que Nîmes a appris en six mois — les scripts d’appel, les fiches, les erreurs à ne pas refaire — devient le kit de la ville suivante. L’essaimage est une partie de ce que financent les partenaires.

Votre ville ?

Collectivité, CCAS, tête de réseau associative.

Si la question « où puis-je aller, là, maintenant ? » reste sans réponse simple chez vous, parlons-en. Premier pas : trente minutes, en visio ou à Nîmes.

Parlons de votre ville

Parlons de votre ville

Trente minutes pour voir si Mano peut s’ouvrir chez vous.

Qui vous êtes, votre territoire, et où en est la question « où puis-je aller, là, maintenant ? » chez vous.

Merci, c’est bien reçu.On vous répond sous quelques jours ouvrés, avec le dossier ou un créneau selon votre demande.