Qui porte Mano
Un outil, pas une institution de plus.
Mano est né à Nîmes en 2026, d’un constat simple : l’aide existe, mais la trouver au bon moment est un parcours du combattant. Il est porté depuis septembre 2026 par l’association MANO, loi 1901.
L’histoire
Né dans une chambre, pas dans un incubateur.
Mano est né dans la petite chambre d’un appartement nîmois, où Bryan Mourier, développeur indépendant, a passé six mois à construire l’application le soir et les week-ends — un ordinateur, les rues de sa ville, et une question qui ne le lâchait pas : quand on n’a rien, comment sait-on où aller, là, maintenant ?
La réponse existait, en morceaux : des dizaines de structures nîmoises font un travail remarquable, mais l’information vivait sur des listes papier, des PDF de l’an dernier et du bouche-à-oreille. Une porte fermée, et c’est une journée perdue par quelqu’un qui n’en a pas à perdre. Alors plutôt qu’un annuaire de plus, Bryan a construit une carte qui lit l’heure : elle ne montre pas ce qui existe, elle montre ce qui est ouvert.
Six mois plus tard, Mano sait répondre — et le projet dépasse son créateur : il se construit désormais avec les structures et les bénévoles du territoire, pas à leur place. La chambre était petite ; la question, elle, concerne tout le monde.

Président
Bryan Mourier
Cofondateur. Tient le cap technique et l’application : la carte, les droits, les courriers, les langues.
Trésorière
Marie-Lise Mendez
Cofondatrice. Pilote l’ingénierie sociale, les partenariats et les financements.
Deux pôles, une même exigence
Le terrain d’un côté, l’outil de l’autre ; et des bénévoles qui font vivre la fraîcheur de l’information.
Les principes
Trois principes qui ne bougeront pas.
La dignité d’abord.
Pas de misérabilisme, pas de formulaire humiliant, pas de « prouvez que vous êtes pauvre ». On ouvre l’application, on voit ce qui est ouvert, on y va.
L’anonymat par conception.
Aucun compte, aucun nom, aucune donnée personnelle collectée. Ce n’est pas une option de réglage : c’est l’architecture même de Mano.
Le terrain commande.
Une information n’a de valeur que vérifiée par ceux qui ouvrent les portes. Les structures gardent la main sur leurs données, les bénévoles font vivre la fraîcheur.
Ce que Mano refusera toujours.
La publicité, la vente ou le croisement de données, et tout modèle qui ferait payer l’usager ou la structure. Le modèle visé est celui des conventions territoriales : les collectivités et fondations financent une infrastructure d’intérêt général, dont les données restent ouvertes.
Et l’honnêteté.
L’état exact du projet, ses limites comprises, est documenté publiquement dans le journal. Pas d’impressions, des indicateurs réels : l’observatoire.
Transparence
Une association, des comptes, des documents.
MANO est une association loi 1901 déclarée en préfecture et immatriculée. Le dossier de présentation, le projet associatif et le budget sont disponibles sur demande.
- Association MANO — loi 1901, siège à Nîmes (Gard).
- RNA W302023630 · SIRET 130 487 200 00011 · APE 94.99Z.
- Parution au Journal officiel des associations le 22 septembre 2026.
- Contact : le formulaire de contact · partenariats : le formulaire partenaires.
Où en est le projet
2026, l’année de la construction.
Six mois de construction, le soir et les week-ends : la carte qui lit l’heure, les premiers lieux vérifiés à pied et au téléphone.
Les droits en langage clair, « Comprendre un courrier », cinq langues, le mode hors ligne. Les premiers testeurs.
L’association MANO est créée et déclarée. Le projet dépasse son créateur et se construit avec le territoire.
Nouvelle apparence de l’application, audit complet avant le lancement public à Nîmes : 163 lieux vérifiés.
Et le castor ?
Il s’appelle Mano, comme l’application.
Un castor construit des abris, travaille en colonie et ne juge personne — on ne pouvait pas trouver mieux. Il accueille et il oriente ; il ne se moque jamais, et il ne parade pas sur les écrans qui parlent de choses graves.

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