L’application est en ligne à Nîmes : 163 lieux d’aide vérifiés, cinq langues, aucun compte.Ouvrir Mano
163 lieux d’aide vérifiés à Nîmes

De l'aide près de vous, maintenant.

Un repas, une douche, un lit, des soins : Mano montre ce qui est ouvert autour de vous, là, tout de suite. Gratuit, sans compte, en cinq langues, même sans réseau.

Gratuit, sans compte 5 langues Fonctionne hors ligne 0 donnée personnelle
L'accueil de l'application Mano : le nombre de lieux ouverts, les besoins, ce qui ouvre bientôt
Ouvert maintenantLa carte lit l'heure : elle ne montre que ce qui est ouvert.
Vérifié sur le terrainChaque lieu appelé, chaque horaire confirmé, la date affichée sur la fiche.

Pourquoi Mano existe

L'aide existe. La trouver au bon moment, non.

Des dizaines de structures font un travail remarquable. Mais l'information vit sur des listes papier, des PDF de l'an dernier et du bouche-à-oreille. Une porte fermée, c'est une journée perdue par quelqu'un qui n'en a pas à perdre.

32,4 %des Nîmois vivent sous le seuil de pauvreté — plus du double de la moyenne nationale.INSEE, Filosofi 2023
9,8 Mde personnes sous le seuil de pauvreté en France, un record depuis 1996.INSEE, niveaux de vie 2023 (15,4 %)
350 000personnes sans domicile en France, deux fois plus qu'il y a quinze ans.Fondation pour le logement des défavorisés, rapport 2025
34 %des foyers qui ont droit au RSA ne le demandent pas, faute de le savoir ou d'y arriver.DREES, 2022
Une rue étroite du Sud, au soleil, déserte

Mano ne crée pas d'aide : il rend celle qui existe trouvable, à l'heure où on en a besoin — et met en lumière les droits que l'on ne réclame pas. Lire le constat complet

Ce que fait Mano

Une carte qui lit l'heure, et des droits en langage clair.

Pas un annuaire de plus : un outil qui répond à la question « où puis-je aller, là, maintenant ? » — puis à la suivante, « à quoi ai-je droit ? ».

La carte de Mano filtrée sur « Manger » : les lieux ouverts maintenant
L'écran Mes droits : quelles aides pour moi, comprendre un courrier, idées reçues
Comprendre un courrier : photographier la lettre, l'essentiel en clair
Le choix de la langue : français, arabe, anglais, roumain, ukrainien
Le menu de Mano : langue, accessibilité, position, à propos

Ce qu’on ne négocie pas

Trois principes qui ne bougeront pas.

La fiche d'un lieu dans Mano : ouvert, à quelle distance, ce qui est possible sans papiers ni justificatif

La dignité d'abord.

Pas de misérabilisme, pas de formulaire humiliant, pas de « prouvez que vous êtes pauvre ». On ouvre l'application, on voit ce qui est ouvert, on y va.

L'anonymat par conception.

Aucun compte, aucun nom, aucune donnée personnelle collectée. Ce n'est pas un réglage : c'est l'architecture même de Mano.

Le terrain commande.

Une information n'a de valeur que vérifiée par ceux qui ouvrent les portes. Les structures gardent la main sur leurs données ; les bénévoles font vivre la fraîcheur.

Ce que Mano refusera toujours.

La publicité, la vente ou le croisement de données, et tout modèle qui ferait payer l'usager ou la structure.

Lire les engagements

Vérifié, pas « référencé ».

Chaque lieu est appelé, chaque horaire confirmé, chaque condition d'accès validée avec la structure. Et la date de vérification est affichée.

Une porte fermée, c'est une journée perdue par quelqu'un qui n'en a pas à perdre.

Bryan Mourierfondateur de Mano, président de l'association

Nîmes d’abord, pas seulement

Né à Nîmes. Pas fait pour y rester.

Mano n'est pas une application nîmoise : c'est un modèle. Ouvrir une ville, c'est une configuration et un mois de travail avec le terrain — pas un nouveau développement, pas de serveur dédié.

L'ambition : les plus grandes villes de France, là où la question « où puis-je aller, là, maintenant ? » reste sans réponse simple.

Ouvrir une ville

Trente jours, pas un an de chantier.

L'annuaire

Collecter l'existant — CCAS, 115, guides papier, réseaux — et lancer la vérification téléphonique, lieu par lieu.

Le terrain

Rencontrer les structures pivots, construire les fiches avec elles, leur remettre les accès temps réel.

La configuration

Périmètre de la carte, quartiers, repères, numéros locaux, tests en conditions réelles.

L'ouverture

Affichettes dans les accueils, trente minutes de formation par équipe, lancement — jamais une ville « vide » : trente lieux vérifiés minimum.

Vous avez un rôle

Chacun a une place précise.

Mano ne vaut que ce que vaut son information. Elle reste juste grâce aux structures qui ouvrent leurs portes, aux bénévoles qui vérifient, et aux partenaires qui financent la partie invisible.

Une porte d’entrée en bois bleu dans une façade de pierre

Vous aidez ? Soyez trouvables.

Association, service public, collectif : votre porte apparaît sur la carte au moment exact où elle est ouverte. Gratuitement, sans budget de communication, sans compétence technique.

Inscrire ma structure
Des mains qui écrivent dans un carnet, un café à côté

Une heure par semaine qui change des journées.

Re-vérifier des fiches, appeler des lieux, proposer ceux qui manquent : dix questions, six minutes par lieu, un script fourni. Un horaire juste, c'est un trajet pour rien évité.

Devenir bénévole
Les colonnes de la Maison Carrée, à Nîmes, sur fond de ciel

Financer une infrastructure, pas une appli de plus.

Collectivités, fondations, entreprises : la vérification terrain, le temps réel partagé, les traductions et l'essaimage. Données ouvertes, résultats mesurables.

Soutenir le projet

On nous demande souvent

Ce qu'on nous demande le plus.

Et pour tout le reste : la foire aux questions complète.

C'est vraiment gratuit ?
Oui, pour tout le monde et pour toujours : les personnes qui cherchent de l'aide comme les structures qui sont référencées. Pas de compte, pas de publicité, pas de version payante.
Que fait Mano de mes données ?
Rien, parce qu'il n'en collecte aucune : ni compte, ni nom, ni position envoyée. La position sert à trier les lieux par distance et ne quitte jamais le téléphone. Les courriers photographiés sont lus sur l'appareil et jamais transmis.
Qui vérifie que les horaires sont justes ?
Les structures elles-mêmes, qui gardent la main sur leur fiche et peuvent signaler « complet ce soir » ou « fermé aujourd'hui », et des bénévoles qui appellent et re-vérifient. La date de la dernière vérification est affichée sur chaque lieu.
Mano existe-t-il ailleurs qu'à Nîmes ?
Pas encore. Nîmes est le terrain de démonstration en conditions réelles. Ouvrir une autre ville demande un binôme local et une trentaine de jours de travail avec le terrain — la méthode est publique.
Comment installer l'application ?
Il n'y a rien à télécharger sur un magasin : on ouvre manoaide.fr/app, puis « Sur l'écran d'accueil ». Mano s'installe comme une vraie application, fonctionne hors ligne et ne prend presque pas de place.

Et maintenant

L'aide est là. Faisons en sorte qu'on la trouve.

Ouvrir l'application, référencer une porte, donner une heure par semaine ou financer la suite : chaque geste rend Mano plus juste pour quelqu'un.