De l'aide près de vous, maintenant.
Un repas, une douche, un lit, des soins : Mano montre ce qui est ouvert autour de vous, là, tout de suite. Gratuit, sans compte, en cinq langues, même sans réseau.

Pourquoi Mano existe
L'aide existe. La trouver au bon moment, non.
Des dizaines de structures font un travail remarquable. Mais l'information vit sur des listes papier, des PDF de l'an dernier et du bouche-à-oreille. Une porte fermée, c'est une journée perdue par quelqu'un qui n'en a pas à perdre.

Mano ne crée pas d'aide : il rend celle qui existe trouvable, à l'heure où on en a besoin — et met en lumière les droits que l'on ne réclame pas. Lire le constat complet
Ce que fait Mano
Une carte qui lit l'heure, et des droits en langage clair.
Pas un annuaire de plus : un outil qui répond à la question « où puis-je aller, là, maintenant ? » — puis à la suivante, « à quoi ai-je droit ? ».





Ce qu’on ne négocie pas
Trois principes qui ne bougeront pas.

La dignité d'abord.
Pas de misérabilisme, pas de formulaire humiliant, pas de « prouvez que vous êtes pauvre ». On ouvre l'application, on voit ce qui est ouvert, on y va.
L'anonymat par conception.
Aucun compte, aucun nom, aucune donnée personnelle collectée. Ce n'est pas un réglage : c'est l'architecture même de Mano.
Le terrain commande.
Une information n'a de valeur que vérifiée par ceux qui ouvrent les portes. Les structures gardent la main sur leurs données ; les bénévoles font vivre la fraîcheur.
Ce que Mano refusera toujours.
La publicité, la vente ou le croisement de données, et tout modèle qui ferait payer l'usager ou la structure.
Lire les engagementsVérifié, pas « référencé ».
Chaque lieu est appelé, chaque horaire confirmé, chaque condition d'accès validée avec la structure. Et la date de vérification est affichée.
Une porte fermée, c'est une journée perdue par quelqu'un qui n'en a pas à perdre.
Bryan Mourierfondateur de Mano, président de l'association
Nîmes d’abord, pas seulement
Né à Nîmes. Pas fait pour y rester.
Mano n'est pas une application nîmoise : c'est un modèle. Ouvrir une ville, c'est une configuration et un mois de travail avec le terrain — pas un nouveau développement, pas de serveur dédié.
L'ambition : les plus grandes villes de France, là où la question « où puis-je aller, là, maintenant ? » reste sans réponse simple.
Ouvrir une ville
Trente jours, pas un an de chantier.
Collecter l'existant — CCAS, 115, guides papier, réseaux — et lancer la vérification téléphonique, lieu par lieu.
Rencontrer les structures pivots, construire les fiches avec elles, leur remettre les accès temps réel.
Périmètre de la carte, quartiers, repères, numéros locaux, tests en conditions réelles.
Affichettes dans les accueils, trente minutes de formation par équipe, lancement — jamais une ville « vide » : trente lieux vérifiés minimum.
Vous avez un rôle
Chacun a une place précise.
Mano ne vaut que ce que vaut son information. Elle reste juste grâce aux structures qui ouvrent leurs portes, aux bénévoles qui vérifient, et aux partenaires qui financent la partie invisible.
Vous aidez ? Soyez trouvables.
Association, service public, collectif : votre porte apparaît sur la carte au moment exact où elle est ouverte. Gratuitement, sans budget de communication, sans compétence technique.
Inscrire ma structure
Une heure par semaine qui change des journées.
Re-vérifier des fiches, appeler des lieux, proposer ceux qui manquent : dix questions, six minutes par lieu, un script fourni. Un horaire juste, c'est un trajet pour rien évité.
Devenir bénévole
Financer une infrastructure, pas une appli de plus.
Collectivités, fondations, entreprises : la vérification terrain, le temps réel partagé, les traductions et l'essaimage. Données ouvertes, résultats mesurables.
Soutenir le projetOn nous demande souvent
Ce qu'on nous demande le plus.
Et pour tout le reste : la foire aux questions complète.
C'est vraiment gratuit ?
Que fait Mano de mes données ?
Qui vérifie que les horaires sont justes ?
Mano existe-t-il ailleurs qu'à Nîmes ?
Comment installer l'application ?
Et maintenant
L'aide est là. Faisons en sorte qu'on la trouve.
Ouvrir l'application, référencer une porte, donner une heure par semaine ou financer la suite : chaque geste rend Mano plus juste pour quelqu'un.