Ce que Mano mesure
Ce que les besoins disent, à ceux qui peuvent agir.
Chaque recherche anonyme dans Mano dessine la carte réelle des besoins nîmois — où l’aide manque, à quelle heure, pour qui. Ces données sont précieuses et sensibles : elles sont partagées sur demande, jamais publiées en libre accès.
Ce que l’observatoire mesure
Des comptages anonymes et agrégés — jamais des personnes, jamais des parcours.
Les recherches par besoin
Manger, se laver, dormir, se soigner — heure par heure, jour par jour.
Les besoins sans réponse
Chaque recherche qui ne trouve aucun lieu ouvert est un manque dans l’offre locale, détecté en temps réel — une donnée introuvable ailleurs.
La tension des places
Les signalements « complet ce soir » des structures, et leur saisonnalité.
Les créneaux morts
Les moments où la demande existe et où tout est fermé.
La langue d’usage
Français, arabe, anglais, roumain, ukrainien — la mesure objective du besoin multilingue.
« Ce lieu m’a aidé »
La mesure d’impact la plus directe qui soit.
Pourquoi l’accès est sur demande
Des chiffres remis en main propre, avec leur mode d’emploi.
Les chiffres de la précarité, sortis de leur contexte, peuvent blesser les personnes qu’ils décrivent et desservir les structures qui agissent. Nous les remettons donc aux acteurs en mesure d’agir : collectivités, services de l’État, structures sociales, chercheurs, journalistes. Toujours agrégés, jamais individuels, et aucun chiffre en dessous de cinq occurrences — c’est notre règle, écrite noir sur blanc.
L’annuaire, lui, reste ouvert
Les lieux appartiennent au territoire.
Pas de confusion : ce qui est sur demande, ce sont les statistiques de besoins. L’annuaire des lieux d’aide — noms, adresses, horaires, services — reste publié sous licence ODbL, librement réutilisable en citant la source « Mano — manoaide.fr ».
Données ouvertes
L’annuaire des 163 lieux en JSON, exportable depuis le menu de l’application (« À propos »), sous licence ODbL 1.0.
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