Le territoire

Né à Nîmes.
Pas fait pour y rester.

Mano n'est pas une application nîmoise : c'est un modèle. Une ville est une configuration, pas un nouveau développement — et un mois de travail sérieux avec le terrain.

Trente jours, pas un an de chantier

Ouvrir Mano dans une ville demande un binôme local — une personne du secteur social, un relais technique ponctuel — et un mois de travail coordonné :

  • Semaine 1 — l'annuaire. Collecter l'existant (CCAS, 115, guides papier, réseaux) et lancer la vérification téléphonique, lieu par lieu ;
  • Semaine 2 — le terrain. Rencontrer les structures pivots, construire les fiches avec elles, remettre les accès temps réel ;
  • Semaine 3 — la configuration. Périmètre de la carte, quartiers, repères, numéros locaux, tests en conditions réelles ;
  • Semaine 4 — l'ouverture. Affichettes dans les accueils, formation de trente minutes par équipe, lancement.

Trente jours, c'est possible — pas automatique. Ça suppose un binôme motivé et deux ou trois structures qui jouent le jeu dès le départ ; selon la ville, il faut parfois le double. Ce qui ne change jamais, en revanche : pas de développement spécifique, pas de serveur dédié, pas de budget matériel — et on n'ouvre jamais une ville « vide » : trente lieux vérifiés minimum au lancement.

Votre ville ?

Collectivité, CCAS, tête de réseau associative : si la question « où puis-je aller, là, maintenant ? » reste sans réponse simple chez vous, parlons-en. partenaires@manoaide.fr