Tout ce qu'on nous
demande vraiment.
Et si votre question n'y est pas : écrivez-nous, on répond sous 48 h ouvrées.
Est-ce que Mano est gratuit ?
Oui, totalement, pour tout le monde, sans version premium. Mano est un projet solidaire : il sera financé par des subventions et des partenaires, jamais par ses utilisateurs ni par de la publicité.
Faut-il créer un compte ?
Non. Aucun compte, aucune inscription, aucun numéro de téléphone. Vous ouvrez l'application et vous voyez ce qui est ouvert — c'est tout.
Ça marche sans connexion internet ?
Oui. Une fois l'application ouverte une première fois, la carte et les derniers lieux consultés restent disponibles hors ligne. Pratique quand le forfait est épuisé.
Comment l'installer sur mon téléphone ?
Mano s'ouvre dans le navigateur, sans passer par un magasin d'applications. Pour l'installer : ouvrez Mano dans Safari ou Chrome, puis « Partager » → « Sur l'écran d'accueil ». Elle se comporte ensuite comme une application normale.
Mano existe dans d'autres langues ?
Pas encore — le français d'abord, bien fait. Les traductions (interface et lecture audio) sont prévues, en commençant par les langues les plus parlées par les personnes accueillies à Nîmes. En attendant, chaque fiche peut être lue à voix haute.
C'est quoi, le bouton 115 ?
Le 115 est le numéro national d'urgence sociale, gratuit, 24h/24 : c'est lui qui attribue les places d'hébergement d'urgence. Le bouton est présent partout dans Mano parce qu'au moment où on en a besoin, on ne doit pas le chercher.
D'où viennent les lieux affichés ?
Des sources publiques des structures elles-mêmes (leurs sites, le CROUS, la Ville, les réseaux associatifs), croisées et géolocalisées. L'application est en service de test : chaque fiche est en cours de vérification directe avec les structures avant l'ouverture publique.
Comment savez-vous qu'un lieu est ouvert ?
Chaque fiche porte des horaires et Mano calcule en direct ce qui est ouvert à l'heure où vous regardez. Les structures partenaires peuvent aussi signaler en temps réel « complet ce soir » ou « fermé aujourd'hui », et des bénévoles re-vérifient régulièrement les fiches les plus anciennes.
J'ai repéré une erreur — je fais quoi ?
Chaque fiche a un bouton « Signaler un problème » : deux taps suffisent. Vous pouvez aussi nous écrire. Une erreur signalée, c'est une journée épargnée à quelqu'un d'autre.
Un lieu manque, je peux le proposer ?
Oui — et merci. Écrivez-nous avec le nom et l'adresse, ou passez par un bénévole Mano. Chaque proposition est vérifiée avant publication : on ne publie jamais une porte sans savoir qu'elle s'ouvre.
Quelles données collectez-vous sur moi ?
Aucune. Pas de compte, pas de nom, pas d'identifiant publicitaire, pas de cookie de pistage. Vos recherches restent dans votre téléphone. Nous ne pouvons pas divulguer ce que nous n'avons pas.
Et ma position GPS ?
Elle est désactivée par défaut. Si vous l'activez, elle sert uniquement à trier les lieux par distance, le calcul se fait dans votre téléphone, et elle n'est jamais envoyée sur un serveur. Vous pouvez la couper à tout moment.
À quoi sert votre « observatoire », alors ?
À compter, jamais à identifier : combien de recherches d'hébergement un soir de décembre, quels besoins montent. Ce sont des comptages anonymes et agrégés, publiés en données ouvertes, pour aider le territoire à voir les manques. Aucun parcours individuel n'existe nulle part.
Qui a accès aux données des associations ?
Chaque structure garde la main sur sa fiche et ses statuts. Une charte de la donnée précise ce que Mano s'interdit : vendre, croiser, transmettre. Elle sera publiée sur ce site.
Qui est derrière Mano ?
Un projet solidaire indépendant né à Nîmes en 2026, porté par Bryan Mourier, développeur nîmois, et construit avec les structures et bénévoles du territoire. La gouvernance associative est en cours de structuration.
Qui finance ?
Aujourd'hui, personne : le prototype est développé bénévolement. Le fonctionnement sera financé par des subventions publiques et des partenaires — jamais par la publicité ni par la vente de données, c'est écrit noir sur blanc.
Mano peut-il s'ouvrir dans ma ville ?
C'est prévu : Mano est conçu comme un modèle réplicable — une ville est une configuration, pas un nouveau développement. Une nouvelle ville peut s'ouvrir en une trentaine de jours de travail coordonné avec un binôme local — c'est possible, pas automatique : tout dépend de la taille de la ville et de l'engagement des structures. Parlons-en.
Je suis une association, comment rejoindre ?
Écrivez-nous : votre lieu est référencé gratuitement, vous gardez la main sur vos informations, et vous recevez un accès pour signaler « complet » ou « fermé » en trois secondes, sans formation.
Comment aider, concrètement ?
Trois portes : inscrire votre structure, donner une heure par semaine comme bénévole de vérification, ou soutenir financièrement le déploiement. Tout est sur la page d'accueil, section « Faire grandir Mano ».