À propos

Un outil, pas une
institution de plus.

Mano est né à Nîmes en 2026, d'un constat simple : l'aide existe, mais la trouver au bon moment est un parcours du combattant.

L'histoire

Mano est né dans une chambre. Pas dans un incubateur, pas avec une levée de fonds : dans la petite chambre d'un appartement nîmois, où Bryan Mourier, développeur indépendant, a passé six mois à construire l'application le soir et les week-ends — un ordinateur, les rues de sa ville, et une question qui ne le lâchait pas : quand on n'a rien, comment sait-on où aller, là, maintenant ?

La réponse existait, en morceaux : des dizaines de structures nîmoises font un travail remarquable, mais l'information vivait sur des listes papier, des PDF de l'an dernier et du bouche-à-oreille. Une porte fermée, et c'est une journée perdue par quelqu'un qui n'en a pas à perdre. Alors plutôt qu'un annuaire de plus, Bryan a construit une carte qui lit l'heure : elle ne montre pas ce qui existe, elle montre ce qui est ouvert.

Six mois plus tard, Mano sait répondre — et le projet dépasse son créateur : il se construit désormais avec les structures et les bénévoles du territoire, pas à leur place. La chambre était petite ; la question, elle, concerne tout le monde.

Trois principes qui ne bougeront pas

  • La dignité d'abord. Pas de misérabilisme, pas de formulaire humiliant, pas de « prouvez que vous êtes pauvre ». On ouvre l'application, on voit ce qui est ouvert, on y va.
  • L'anonymat par conception. Aucun compte, aucun nom, aucune donnée personnelle collectée. Ce n'est pas une option de réglage : c'est l'architecture même de Mano.
  • Le terrain commande. Une information n'a de valeur que vérifiée par ceux qui ouvrent les portes. Les structures gardent la main sur leurs données, les bénévoles font vivre la fraîcheur.

Et le castor ?

Il s'appelle Mano, comme l'application. Un castor construit des abris, travaille en colonie et ne juge personne — on ne pouvait pas trouver mieux. Il accueille et il oriente ; il ne se moque jamais, et il ne parade pas sur les écrans qui parlent de choses graves.

Où en est le projet

Mano est en service de test : l'application fonctionne, les lieux référencés sont en cours de vérification avec les structures, et la gouvernance associative se structure. Nous cherchons des partenaires de terrain et des financeurs pour ouvrir le service au public dans de bonnes conditions — nous écrire.